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CE SONT LA QUALITE DU DONATEUR
ET LES VRAIS MOTIFS DU DON QUI FONT
 DE CELUI-CI UN DON SPIRTUEL

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Toutes les lois du monde
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si elles ne sont pas données
à travers mon amour par des hommes
qui sont instruits par mon esprit.

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la plus externe de tous ses éléments, n'est qu'un
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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /Nov /2009 12:25

 


Terre et Lune de Jacob Lorber

 

 

CHAPITRE 59

 

(L'appétit charnel et ses causes fréquentes. Comment les démons pénètrent-ils dans la chair des hommes ? Qui sont et que font ces pseudo-habitants ? Des causes fréquentes de la syphilis, et pourquoi celle-ci est permise. Boissons alcooliques et leurs dangers. Bals publiques, dangers et hôtes invisibles. Toute. forte excitation facilite à ces mauvais maîtres l'accès à la chair. Les conséquences qui en dérivent, principalement psychiques et en partie aussi physiques. Les origines mauvaises des mariages commencés parmi les danses. Mariages modernes, etc... et leurs causes. Différence entre l'obsession acquise moyennant des boissons alcooliques et moyennant les danses, etc... La guérison d'un semblable état. Causes fondamentales des maladies de la rate et du foie. Tuberculeux, etc... L'origine de la plus grande partie des maladies. Influence et politique des immigrants infernaux. La mode. Le tabac. Fin psychique-spirituel du fait de fumer; La préparation à la pestilence infernale. Eclaircissement autour de ce processus.)

 

- 31 Mars 1847 -

 

Vous savez que certains individus, tant du sexe masculin que du sexe féminin sont envahis de désirs charnels, alors qu'au contraire il y en a d'autres chez qui le sentiment charnel est presque parfaitement inexistant; ceux-ci ne se troublent absolument pas même s'ils sont placés devant la chair la plus attirante et la plus flatteuse. Un pied de femme, un bras, un sein voluptueux, qui constituent les attraits habituels du sexe féminin pour éveiller chez les mâles l'impulsion charnelle, font souvent sur quelqu'un non enclin à la concupiscence charnelle, tout aussi peu d'effet qu'en pourrait faire la vue d'une branche d'arbre sèche; tandis qu'au contraire d'autres à qui tombent sous les yeux ces emblèmes de l'attirance féminine deviennent frénétiques. Certes, il y a des fous qui peuvent tellement s'éprendre d'un bras féminin qu'ils en perdent la raison, dès lors qu'ils ne réussissent pas à obtenir pour épouse la femme respective, ou tout au moins à en avoir la disposition pour une jouissance charnelle temporaire.

Or la cause d'une telle inclination charnelle, particulièrement quand elle se manifeste avec beaucoup de violence, est habituellement à rechercher dans l'obsession de la part d'un ou même de plusieurs démons luxurieux de la chair.

Mais comment pénètrent-ils dans la chair d'un tel individu ? Pour arriver à cela, ce sont les hommes eux-mêmes qui provoquent les occasions innombrables et sans mesure; ces démons de la chair habitent avant tout dans les boissons spiritueuses, dans le vin et même dans la bière, mais particulièrement dans les boissons distillées. Quand les hommes s'égayent fortement en usant de telles boissons, ils accueillent avec celles-ci dans leur chair certainement un de ces semblables démons sinon plus; mais quand ceux-ci se trouvent dans la chair, ils démangent dans les organes génitaux et les excitent d'une manière si terrible, que l'homme ne peut faire à moins que de satisfaire cette démangeaison moyennant la jouissance sensuelle de la chair avec les femmes ou bien parfois même avec les animaux. Ces démons charnels ne sont naturellement rien autre que des âmes impures d'hommes défunts qui autrefois étaient adonnés d'une manière prononcée à la boisson ou à la sensualité charnelle.

Certes, ils entrent dans la chair d'un homme encore vivant avec des intentions d'améliorations; cependant, la chair ayant été justement leur élément, ils donnent libre cours à leur fantaisie dans un tel individu qu'ils ont possédé, souvent de manière pire encore qu'ils ne l'ont fait dans leur propre chair.

Et ce sont justement ces âmes charnelles de défunts qui, lorsqu'elles font la loi trop follement dans la chair et vont ainsi en s'enflammant toujours plus dans leurs sordides envies, ce sont elles qui surtout occasionnent ainsi les horribles et très dangereuses maladies que l'on appelle syphilitiques; ce qui est concédé par les esprits angéliques tutélaires, afin que l'âme de l'individu en cause ne soit pas gâtée totalement dans le déchaînement furibond de sa propre chair.

Donc de telles boissons spiritueuses constituent la première voie par laquelle ces démons de la chair pénètrent dans le corps des hommes.

La seconde voie, tout aussi dangereuse, se trouve dans les divertissements publics de danse, où vous pouvez sans aucun doute admettre que, dans un bal ou autre spectacle quelconque semblable, se trouvent toujours présents au moins dix fois autant d'âmes impures et sensuelles invisibles qu'il y a d'hôtes visibles rassemblés à la manifestation de danse. Par cette voie elles pénètrent avec la plus grande facilité dans la chair qui en ces occasions est très excitée, et pour cette raison éminemment apte à accueillir une telle sordide canaille d'âmes; pour cette raison aussi ceux qui fréquentent les bals ont après la manifestation une vraie répugnance pour tout ce qui est élevé et noble: ce qui peut être observé facilement dans les villes, particulièrement parmi les étudiants, car souvent des étudiants d'habitude très diligents, après un bal, au lieu de penser à leurs livres, sont toujours en train de caresser la vision du cou blanc comme neige, du sein, du bras et des yeux de leur propre compagne de danse, et leur esprit ne peut presque plus s'occuper d'autre chose que de l'objet qui leur a procuré tant de plaisir durant le bal.

C'est pourquoi plus d'un étudiant plante tout bonnement ses études; certains, au lieu d'étudier les sciences, étudie la manière de gagner sans retard son pain pour pouvoir le plus vite possible former la paire avec sa danseuse préférée, et que cela aille comme ça peut aller; et si même un semblable couple réussit vraiment à former un couple matrimonial, le résultat est qu'une union de cet acabit finit par ressembler aussi peu à un vrai mariage que la nuit au jour.

Les premiers temps pour un tel couple passent uniquement à la satisfaction du désir charnel, jusqu'à ce que en peu de temps presque tous les éléments spécifiques destinés à produire l'énergie génératrice viennent à être complètement dissipés; puis survient ordinairement un total aveulissement de la chair, et particulièrement des organes génitaux. En des cas semblables le démon charnel qui demeure en ces individus cherche à se rattraper avec ce qu'il suggère à l'âme particulièrement à travers les reins de se tourner vers la chair étrangère; cela a pour conséquence que bien vite la femme devient nausée pour l'homme, et vice versa l'homme pour la femme. Elle commence progressivement à se chercher de jeunes amis à la maison, et lui habituellement sort le soir en quête d'air frais, à moins qu'étant aisé, il n'entreprenne quelque voyage dans le but d'un plus hygiénique changement d'air.

Ainsi l'affaire va de l'avant, jusqu'à ce que, avec le temps, pour un semblable couple matrimonial, il y a tant d'ennui à rester ensemble, qu'ils recourent au divorce ou tout bonnement se laissent tomber en renonçant même au cérémonial judiciaire. Cependant il peut arriver aussi, s'il s'agit d'une maison aux habitudes un peu plus distinguées et aristocratiques, qu'entre mari et femme on vienne à un accord dans le sens que chacun, en ce qui concerne l'amusement charnel, se réserve de faire ce que bon lui semble et lui plaît. De semblables phénomènes qui actuellement sont on ne peut plus à l'ordre du jour, sont uniquement les fruits des manifestations de danse, et la conséquence de la possession de la part des clients malins déjà indiqués de la chair.

Cette manière de possession ne se manifeste cependant au commencement jamais avec cette violence en laquelle en d'autres cas de semblables esprits impurs se sont insinués dans la chair moyennant les boissons alcooliques; mais les esprits des boissons alcooliques sont facilement expulsés au moyen d'une fervente prière de l'âme, par l'œuvre de l'esprit de celle-ci; après quoi peut succéder à nouveau dans la chair l'état normal. Au contraire les possessions procurées par les manifestations publiques de danse ne sont pas choses aussi faciles à éliminer, et dans ce but il faut beaucoup de jeûne, beaucoup de prière et d'abnégation pour que l'âme s'unisse toujours plus avec son propre esprit, et pour que ce dernier agissant ensuite au moyen de l'âme, chasse la mauvaise race de la demeure de l'âme.

Mais on demande: où peut-on trouver maintenant un danseur ou une danseuse disposés à se mettre sur cette voie ? En général, eux, déjà durant le bal et après, dévorent de la nourriture plus qu'avant, estimant ainsi se fortifier, tandis qu'en réalité cela ne veut rien dire d'autre que garantir au démon charnel le couvert et le gîte, vie naturelle durant( ?), avec sa propre âme et avec son propre sang.

Plus d'un de ces héros du bal des deux sexes, quand ils ont accueilli en eux de semblables hôtes en trop grand nombre, en ce qui concerne le corps, ils courent aussi à pas rapide à la rencontre de leur ruine corporelle; car lorsque ces petits monstres charnels ne trouvent pas place dans les reins et dans les parties génitales, ils établissent leur demeure dans la rate, dans le foie et même dans les poumons. Mais là où de semblables immigrés de l'Enfer fixent leur demeure, d'une certaine manière ils tuent la chair; et les conséquences sont ensuite l'endurcissement de la rate et du foie, et dans la rate, la phtisie, la consomption, ou bien même, si deux ou plus se sont jetés sur les poumons, il peut s'ensuivre ce que l'on appelle la phtisie galopante. Je vous le dis donc, et vous pouvez sans autre croire que la plus grande partie des maladies chez les hommes dérivent de semblables locataires infernaux, à qui eux-mêmes préparent le chemin qui conduit à leur chair.

Ceux-ci sont donc de vrais enfants du monde, et beaucoup commencent déjà dans la jeunesse à fréquenter l'école de l'Enfer; mais afin qu'ils ne s'aperçoivent pas de donner asile dans leur chair à des hôtes étrangers de la plus horrible espèce, ces esprits tentent autant qu'il est possible de prédisposer à la sensualité, non seulement la chair de ceux qui les hébergent, mais ils influent aussi sur l'âme, de manière que celle-ci commence à se complaire fortement en toute sorte de choses mondaines.

L'une de ces choses mondaines c'est, par exemple, la mode. La chair provocante doit être enveloppée selon la mode, les cheveux frisés, l'épiderme frotté avec des onguents parfumés, et chez les individus mâles, il ne doit pas manquer l'infernal bout de cigarette à la bouche, et nombreux sont les abrutis adorateurs de la mode, qui, dès qu'ils possèdent quelques deniers, gaspillent en fumant souvent en une seule journée ce qui suffirait à dix pauvres pour s'acheter du pain à satiété.

Mais savez-vous encore quelle signification a cette mode de fumer ? Les méchants locataires s'empressent d'habituer déjà durant la vie terrestre l'âme aux exhalaisons et à la puanteur de l'Enfer, afin qu'après sa sortie du corps elle ne s'aperçoive pas aussi vite de leur présence pestilentielle, et afin qu'elle n'ait pas à s'apercevoir trop tôt de quelque chose, quand ces excellents camarades la conduisent subrepticement au troisième Enfer.

Il a, bien sûr, déjà été dit que chaque âme immédiatement après la mort est avant tout accueillie par les anges, devant qui la mauvaise compagnie doit sans délai débarrasser la place. Et cela arrive sans aucun doute aussi dans notre cas, mais une semblable âme ne reste pas continuellement en compagnie des anges; elle est placée par ceux-ci dans une situation telle qu'il lui est rendu possible de se compléter, ou bien, pour parler plus clairement encore: elle est placée dans une condition et dans un lieu, où, moyennant une certaine activité intense et libre, elle peut à nouveau s'acquérir ces éléments spécifiques qui sont nécessaires à sa propre intégration et que durant sa vie sur ce monde elle a dissipés.

Un semblable lieu est ensuite celui où la pire compagnie des esprits charnels peut à nouveau s'approcher sans être observés d'une telle âme. Mais étant donné que ces êtres infernaux, déjà pour une âme même seulement relativement un peu plus pure, émanent une puanteur absolument pestilentielle, et que l'âme elle-même s'aperçoit facilement de leur présence, il arrive dans le cas que nous citons que souvent les facultés olfactives de l'âme sont si corrompues, qu'elle ne s'aperçoit pas de l'approche de ces êtres; parce que de la faculté visuelle il n'y a que bien peu à espérer, l'âme ne possédant en premier lieu que trop peu de lumière; et la vue de l'âme procédant de toute façon depuis l'intérieur, il s'ensuit qu'elle ne peut voir seulement que ce qui est en elle, mais non ce qui est hors d'elle.

Or cette espèce d'esprits se trouvent au-dehors d'une semblable âme, et donc, l'âme ne les voit pas; par contre au moyen de l'odorat elle peut les percevoir et peut exactement établir leur position; mais arrivant à cela elle peut se retirer et s'approcher de son propre esprit qui à l'instant l'éclaire, grâce à quoi elle peut aussitôt voir où se trouvent ses ennemis et quelles sont leurs intentions; mais lorsque les gens de l'Enfer aperçoivent la face de l'âme ils fuient à perdre haleine parce qu'un esprit infernal peut tout supporter facilement, mais pas l’œil d'une âme pure, beaucoup moins naturellement celui d'un ange, et pour les protéger de Mon Œil ils appellent les montagnes pour les recouvrir.

De tout cela vous pourrez facilement relever pourquoi à diverses reprises Je Me suis déjà enflammé contre la très abominable habitude de fumer; en mène temps vous aurez appris de cette importante communication de quelle manière naît dans l'homme l'excessif appétit charnel, et où celui-ci peut mener et comment les hommes peuvent aussi avec une certaine facilité s'en préserver. Prochainement donc nous passerons à considérer une autre question très remarquable, et nous en déduirons le nota-bene qui sera nécessaire.

Par estaran - Publié dans : POSSESSION - Communauté : un monde bipolaire
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