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CE SONT LA QUALITE DU DONATEUR
ET LES VRAIS MOTIFS DU DON QUI FONT
 DE CELUI-CI UN DON SPIRTUEL

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Toutes les lois du monde
miment mes commandements
si elles ne sont pas données
à travers mon amour par des hommes
qui sont instruits par mon esprit.

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La matière existerait-elle
s'il n'y avait la puissance et
la volonté des esprits pour la créer,
la diriger et la préserver?

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Toute la création même dans l'enveloppe matérielle
la plus externe de tous ses éléments, n'est qu'un
conglomérat d'esprits jugés et fixés pour un temps déterminé

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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /Nov /2009 22:41

 



GEJ10 C29

De l'avenir des Etats d'Europe et d'Amérique


1. Et il en est ainsi à présent dans cette Italie encore ignorante naguère ! Il en est ainsi depuis bien des années dans le royaume allemand, et il en fut de même en Angleterre, et en Amérique du Nord, purifiée en ce moment même par de durs combats de toutes les tendances contraires à Ma doctrine première. Là aussi, on dit souvent : « Seigneur, comment peux-Tu laisser les Confédérés, qui veulent conserver l'esclavage, livrer de tels combats aux Unionistes, dont les idées sont fort humaines* ?
2. Et Je vous réponds que les Confédérés n'ont pas autant de vices qu'il y paraît, et que toute la vertu n'est pas chez les Unionistes ; ainsi, les deux parties se cherchent la paille et la poutre dans l’œil, et chacune balaie devant la porte de l'autre, ce qui n'est pas conforme à Ma doctrine.

3. Mais, quand l'une et l'autre partie auront débarrassé leurs yeux des pailles et des poutres et balayé les ordures devant leur seuil, elles ne tarderont guère à s'entendre et à se réconcilier.

4. De tels désaccords, les grands comme les petits - et tant entre les peuples qu'entre les personnes -, résultent toujours de la non-observance de Ma doctrine, qui veut que nul ne dise à son voisin : « Viens que je retire cette écharde de ton œil ! », afin d'éviter que le voisin ne réponde : «Qu'as-tu à te soucier de l'écharde que j'ai dans l’œil, quand je vois une poutre entière dans le tien ? Nettoie d'abord ton œil, et tu pourras ensuite m'aider à nettoyer le mien ! »

5. Ces conflits ont été fort nombreux, et ils existeront encore chaque fois que les hommes n'embrasseront pas activement Ma très pure doctrine.

6. Cela ne prendra plus guère de temps en Amérique [du Nord]. Mais un grand jugement punitif frappera bientôt l'Amérique du Sud, où Babylone reste, plus présente que partout au monde ; car il faut que Babel devienne partout une nouvelle Jérusalem, et les porcs des païens de Gadara doivent périr dans le tombeau de leurs ténèbres.

7. Je crois t'en avoir bien assez dit à présent par cette grande note sur notre temps, et tous ceux qui savent compter sur leurs doigts reconnaîtront sans peine qu'il faut qu'il en soit ainsi, ce qui doit bientôt s'ensuivre, et pour quelle raison.

8. Mais ne Me demande pas l'année, le jour ni l'heure, parce que tout est déjà là au vu de chacun, et chacun peut prévoir à coup sûr la fin prochaine de la nuit lorsqu'il voit à l'horizon les petits nuages illuminés par le soleil.

9. Que ceux qui ont quelque pouvoir essaient seulement d'empêcher l'herbe, les plantes, les buissons et les arbres de se remettre à croître, à bourgeonner, à verdir et à fleurir au printemps, qu'ils essaient de commander aux vents et d'assigner une direction à la foudre, et ils se rendront bien vite compte de leur bêtise et de leur impuissance.

10. Ce que Je veux et décide arrive aussi sûrement que le soleil doit se lever chaque matin et se coucher chaque soir. Je n'ai sans doute pas besoin de t'en dire davantage, bien que Je voie encore dans ton âme une question qui concerne la France, et ce que fera cet empire, aujourd'hui très puissant dans le monde, devant le rayonnement universel de Ma lumière. Et Je te le dis : il ne saurait aller contre Ma volonté !

Par estaran - Publié dans : L'AVENIR DES ETATS D'EUROPE ET D'AMERIQUE - Communauté : Résistance
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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /Nov /2009 22:36

 



GEJ10 C30

Sur l'ordre de l'évolution des choses


1. Il est d'ailleurs fort bon que ce pays (la France) se pose encore, pour la forme, en protecteur de Babylone, tout en étant au fond son ennemi ; car cela retient d'autres Etats et d'autres souverains à l'esprit encore très babylonien de s'allier pour rétablir sur son puissant trône l'ancienne force des ténèbres et d'asservir ainsi leurs peuples plus que jamais auparavant. Car ces anciens souverains n'ont encore envers les peuples que bien peu de bonne volonté libre, et ils ne font rien de bien que forcés par les circonstances. S'ils pouvaient s'en libérer par quelque moyen qui leur soit favorable, ils chanteraient à leurs peuples une tout autre chanson, et les gens devraient à nouveau danser à la sinistre musique de l'ancienne Inquisition espagnole, ce que, assurément, nul ne peut plus souhaiter.

2. Pour supprimer d'un seul coup toutes les conditions qui, aujourd'hui, balancent encore entre le bon et le mauvais, il faudrait ravager les pays et les peuples. Tout doit donc arriver en son temps et faire son chemin en ce monde. Tant que le moût n'est pas bien fermenté et ne s'est pas débarrassé, par sa propre activité, de tout ce qu'il y a encore en lui d'impur, il ne devient pas un pur vin de l'esprit.

3. Qui veut se construire une bonne maison ne doit pas abattre d'un seul coup l'ancienne maison tant qu'il n'a pas construit la nouvelle ; car, s'il la détruit sur-le-champ, où demeurera-t-il, et qui le préservera des désagréments de toute sorte pendant qu'il bâtira sa nouvelle maison ? Plutôt que d'aller nu en attendant qu'une robe neuve soit prête, il est plus avisé de porter, au besoin, une vieille robe toute en lambeaux. Ainsi donc, selon Ma très bonne ordonnance, il faut toujours, pour qu'une chose soit solide et durable, qu'elle s'ensuive de celle qui l'a précédée.

4. Au temps où J'ai dispensé Mon enseignement aux hommes de cette terre, le paganisme était répandu sous de multiples formes dans le monde entier, et Ma doctrine n'était qu'une claire étoile du matin dans la grande nuit païenne. Bientôt, l'épaisse nuée des ténèbres païennes a recouvert si complètement cette étoile du matin que les hommes ne pouvaient qu'à grand-peine deviner parfois où elle était vraiment. Certains disaient : « Elle est ici ! », d'autres « Elle est là ! » C'est ainsi qu'ils ont pris d'autres astres pour cette étoile du matin et qu'ils les ont adorés. Ainsi, le paganisme, si puissant alors, n'eut pas de peine à se confondre avec l'étoile du matin et, lorsque le peuple demandait où était cette étoile dont il avait si souvent entendu parler, à se présenter à lui comme la seule vraie étoile.

5. Et, ainsi embrumée et défigurée, l'étoile du matin accomplit certes pour le peuple aveugle des signes merveilleux, le nom de Zeus ayant seulement été remplacé par le Mien. Le peuple était content, et l'ancien paganisme demeurait avec fort peu de changements. Pourtant, malgré les persécutions, Ma doctrine s'est conservée auprès d'un petit nombre et a été préservée. La semence noble, tombée dans une bonne terre, a donné de bonnes racines solides, et elle a poussé et porté de bons fruits, même si c'était en cachette, ignorée des yeux aveugles de la prostituée de Babel.

6. L'étoile du matin a donné naissance à un soleil qui se lève aujourd'hui pleinement, et les nuages du paganisme ne couvriront plus jamais ce soleil au point qu'un homme à la vue faible puisse prendre le jour pour la nuit.

7. La lumière de Mon éclair est devenue si puissante que la nuit des païens ne pourra plus jamais la repousser. Quant au comment, Je l'ai déjà clairement expliqué dans ce NOTA BENE.

8. Je conclurai ce cahier* en disant que J'exhorte en tout amour chacun de Mes amis, non seulement à lire ceci, mais à bien le retenir et à croire que Je suis bien Celui qui a révélé ces choses comme une grâce librement accordée à Mes amis pour la consolation de leurs cœurs et pour éclairer l'entendement de leurs âmes, et que Je ne demande rien d'autre en échange que votre amour véritable, et donc une foi vivante.

9. Qui pourra et voudra, pour l'amour de Moi, faire en échange quelque chose de spécial pour Mon serviteur toujours pauvre et aujourd'hui devenu vieux, Je le lui revaudrai bientôt au centuple, amen ! Je le dis, Moi, le Seigneur, la vie éternelle et la vérité.

10. A présent, dans le prochain cahier, nous reviendrons à notre Evangile. Nous passerons encore une demi-journée à Génésareth, puis nous traverserons brièvement les dix villes

Par estaran - Publié dans : LA FIN DU PAGANISME - Communauté : Litterature
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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /Nov /2009 22:33

GEJ10 C31

Le Seigneur dans la région de Césarée de Philippe (suite)

 


1. Comme il a été dit dans le précédent cahier, Je demeurai encore une demi-journée à Génésareth, de l'aube jusqu'à une heure de l'après-midi.

2. Pendant ce temps, Je bénis Mes amis spécialement restés là, le vieux Marc, Kisjona et Philopold, ainsi que Marie, qui accompagna d'abord Kisjona et Philopold à Kis, où elle resta quelque temps ; puis elle rentra à Nazareth et raconta à plusieurs de Mes frères ce qu'elle avait entendu, vu et vécu par elle-même de Mes enseignements et de Mes actes, toutes choses dont Mes frères s'émerveillèrent fort, ainsi que d'autres vieilles connaissances et amis de Joseph, de Marie et de Mes trois frères, qui étaient restés là comme charpentiers et s'occupaient de la maison.

3. Pourtant, malgré leur foi en Moi, plusieurs haussèrent les épaules et dirent : « En vérité, Il fait de grandes choses, et Sa doctrine est tout à fait bonne, vraie et pure ; mais, s'Il va trop loin dans Son témoignage contre les templiers de Jérusalem, et s'Il emploie contre eux toute Sa force et Sa puissance divines, Il est perdu ; car nous avons entendu dire qu'ils étaient aussi mal disposés que possible envers Lui et Ses adeptes, déjà fort nombreux au loin.

4. Il a certes chez les païens beaucoup d'excellents amis qui croient fermement en Lui, mais bien peu parmi les Juifs, et, même chez ces derniers, la plupart Le tiennent pour un grand prophète et ne veulent rien savoir du fils de Dieu, alors même qu'en Lui et avec Lui s'accomplit tout ce que les prophètes avaient prédit de Lui.

5. Si jamais on en vient à ce qu'Il connaisse le mauvais sort de Jean-Baptiste, le peu de Juifs qui s'étaient ralliés à Lui s'en détourneront à nouveau ; par crainte du Temple, ils reviendront aux Pharisiens et les aideront à persécuter ceux qui étaient jusqu'ici Ses adeptes.

6. Jusqu'à ce jour, Il a certes tenu bon partout et a su S'opposer énergiquement à ceux qui Le poursuivaient, et nous espérons et croyons fermement que, grâce à Sa nature et à Sa présence divines, et de par la force de la sagesse divine dont Il est empli, Il mènera à bien sans autres obstacles l'œuvre commencée. Mais le monde est méchant et faux, et ses mauvais enfants ont toujours su jusqu'à présent et savent encore à coup sûr détourner toutes les choses vraies, bonnes et sages que Dieu a révélées aux hommes à travers les prophètes, pour les conformer si bien à leurs mauvais desseins que même les meilleurs et les plus éclairés des hommes ne pouvaient plus démêler de tous ces mauvais mensonges la pure vérité divine du bien, et qu'ils restaient par force dans le mensonge et la méchanceté du monde.

7. Certes, notre divin frère Jésus a entrepris d'éclairer de Sa très puissante lumière les anciennes ténèbres et la très grande malignité des Pharisiens et de leurs fidèles partisans, et les païens eux-mêmes sont déjà des milliers à se réchauffer à Sa lumière ; mais on peut encore concevoir, en ce monde, que le juste zèle de notre frère connaisse une triste fin. »

8. Beaucoup étaient d'accord avec ce discours - mais non pas Marie et plusieurs de ses amis et amies.

9. L'un d'eux déclara : « Ecoutez-moi : s'Il veut Lui-même le permettre, il adviendra assurément que les méchants pourront s'emparer de Son corps, mais ce ne sera certes pas à leur avantage, comme ils le croient, mais pour leur perte, selon ce qui est dit très clairement du Messie chez les prophètes anciens et nouveaux ! Aussi, ne nous faisons pas de vains soucis pour Lui, car Il sait mieux que quiconque ce qu'Il doit faire pour le vrai bien de tous les hommes. Quant à nous, nous croirons toujours en Lui, quelle que soient les circonstances, et le vénérerons comme le Fils de Dieu. »
10. Cela les contenta tous, aussi parlèrent-ils encore longuement de Mes enseignements et de Mes actes ; grâce à cela, beaucoup, à Nazareth, crurent en Moi plus sérieusement et plus fermement qu'ils ne le faisaient jusque-là, puisque même Mes trois frères restés à la maison ne pensaient pas de Moi ce qu'ils auraient dû en penser. C'est d'ailleurs à cause de ce manque de foi que Je ne fréquentais guère Nazareth et les Nazaréens, à qui, lorsqu'ils M'avaient demandé d'où Je tenais cette sagesse et cette force, Moi qu'ils savaient être le fils du charpentier Joseph, J'avais répondu : nul n'est prophète en son pays ! Après quoi J'étais parti avec Mes disciples et n'étais jamais revenu en personne à Nazareth.

11. Mais, après cette conversation à Mon sujet avec Marie, la foi en Moi devint plus forte, et beaucoup se mirent à louer et à célébrer en Moi le Messie promis et le fils de David venu au monde en Ma personne

GEJ10 C31

Doutes des adeptes du Seigneur
Par estaran - Publié dans : REFLEXION A PROPOS DE JESUS - Communauté : Les chroniques de la meute
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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /Nov /2009 22:32



GEJ10 C32

La prière du Seigneur


 

1: Cependant, comme il a été dit, après avoir béni les amis déjà mentionnés et avoir pris congé d'eux, Je ne demeurai pas plus longtemps à Génésareth et M'en fus avec Mes disciples. Ebal, Jahra et les trois Romains que l'on sait firent un bout de chemin avec Moi sur la route militaire qui menait aux dix villes, en vérité soixante, dispersées les unes dans la vallée même du Jourdain, les autres sur les collines et les montagnes qui bordaient de près ou de loin cette vallée.

2: Quand, une fois sorti de Génésareth avec tous ceux qui Me suivaient, J'eus atteint une première hauteur assez importante, Je M'adressai à ceux qui M'avaient suivi et leur dis : << Vous M'avez suivi jusqu'ici par amour, parce que vous croyiez en Moi et saviez bien qui était avec vous en Moi, et à qui vous faisiez escorte. Dorénavant, restez dans Mon amour, et Je demeurerai Moi aussi en vous, près de vous et parmi vous dans cet amour même, et ce que vous demanderez au Père en Mon nom sur cette terre vous sera accordé. Cependant, ne demandez pas de vaines choses de ce monde, mais seulement les trésors éternels du royaume de Dieu ; car toutes les autres choses nécessaires pour vivre

en ce monde vous seront aussi bien données sans cela ! >>

3: Le capitaine Me demanda alors : << Seigneur et Maître, comment devons nous demander une chose juste en sorte de T'être agréable, et ainsi de ne pas demander en vain ? Car un homme peut connaître en ce monde bien des afflictions dans lesquelles il ne peut se tourner que vers Toi pour le sauver. Comment faut-il alors Te prier ? >>

4: Je dis : << Dans toutes les épreuves, priez-Moi dans vos cœurs avec votre langage ordinaire, et vous ne demanderez pas en vain !

5: Et, lorsque vous Me demandez quelque chose, faites-le en peu de mots, sans aucune cérémonie. Priez ainsi, en silence et dans le secret de vos cœurs pleins d'amour :

6: Notre cher Père qui demeures au ciel, que Ton nom soit sanctifié à jamais. Que Ton royaume de vie, de lumière et de vérité vienne à nous et demeure avec nous. Que Ta volonté, qui seule est sainte et très juste, soit faite parmi nous sur cette terre comme au ciel parmi Tes anges parfaits. Donne-nous sur cette terre notre pain quotidien. Pardonne-nous nos péchés et nos faiblesses, comme nous les pardonnerons touj ours à ceux qui ont péché envers nous. Ne nous soumets pas à des tentations auxquelles nous ne saurions résister, et délivre-nous ainsi de tout mal dans lequel l'homme peut tomber par une trop grande tentation du monde et de son mauvais esprit ; car toute puissance, toute force et toute gloire sont Tiennes, ô Père céleste, et tous les cieux en sont emplis de toute éternité !

7: Voici, Mon ami, comment chacun doit prier dans son cœur, et sa prière sera exaucée s'il le fait très sérieusement pas seulement par la bouche, mais dans son cœur en toute vérité ! Car Dieu en soi est purement esprit, et c'est pourquoi il faut Le prier en esprit, et dans toute la vérité et la gravité de l'esprit.

8: Si tu as compris cela, agis en conséquence, et tu vivras, comme tous ceux qui feront de même ! >>

9: Tous Me rendirent grâce de ce bref discours, et Je les bénis une nouvelle fois, puis Je donnai congé à Raphaël, resté visible jusque-là ; tel un grand éclair, il s'éleva soudain dans l'espace infini, ce dont les Romains s'effrayèrent fort, scrutant longuement le ciel pour voir s'ils l'apercevaient encore, mais c'était désormais impossible.

10: Alors, Je pris également congé de ceux qui M'avaient suivi sur cette hauteur, et Je M'en fus avec Mes disciples sur le plateau fertile qui commençait là. Poursuivant notre chemin sur ce plateau, nous atteignîmes en deux heures une petite ville ancienne dont les habitants étaient principalement des Grecs et des Romains ; quelques Juifs tout à fait déchus et misérables vivaient également parmi ces païens, dans une petite auberge qui leur servait aussi de synagogue de fortune.

Par estaran - Publié dans : LA VRAIE QUETE DE DIEU - Communauté : un monde bipolaire
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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /Nov /2009 22:29



Le seigneur dans la ville de Pella

 

GEJ10 C33

Le Seigneur chez l'aubergiste de Pella


1: Comme nous étions arrêtés devant cette auberge, l'aubergiste vint à nous, s'excusant de ne pouvoir nous recevoir ; car, d'abord, son auberge n'était pas assez grande pour nous contenir, ensuite, il n'avait que fort peu de provisions de bouche, et cela ne suffirait pas pour nous. Mais il y avait au centre de la ville une auberge grecque bien pourvue de tout, où l'on nous ferait bon accueil.

2: Je répondis : << Je savais cela bien avant que tu fusses né ; mais aujourd'hui, Je ne suis pas venu ici pour les païens, mais seulement pour les Juifs, et s'ils ne veulent vraiment pas Me recevoir, Je saurai bien ce que J'aurai à faire. Montrenous donc quelle place il y a dans ton auberge et dans ta synagogue ! >>

3: Ouvrant de grands yeux, l'aubergiste Me dit : << Ami, à qui ai-je donc affaire, pour que tu me parles de cette manière véritablement impérieuse ? >>

4: Je dis : << Si tu savais qui Je suis, tu Me dirais : "Seigneur, j'ai un fils paralytique sur qui bien des médecins ont déjà essayé leur art ; c'est la cause de ma pauvreté, et mon fils endure chaque jour de plus grandes douleurs ! Toi qui peux tout, viens en aide à mon fils !" Mais, comme tu ne sais pas cela, Je te le dis Moi-même. >>

5: Ayant entendu ces paroles de Ma bouche, l'aubergiste se dit en lui-même : << Comment cet ami, qui n'avait encore jamais vu notre ville de Pilla sur sa montagne, peut-il savoir que j’ai un fils paralytique, et que ses souffrances empirent de jour en jour ? >>

6: Alors, s'adressant à Moi, il dit (l'aubergiste) : << Seigneur, je me rends bien compte à présent que tu n'es pas un homme ordinaire, et, s'il t'est possible de guérir mon fils, je ferai tout, malgré ma misère, pour te témoigner ma gratitude, ainsi qu'à tes compagnons ! >>

7: Je dis : << Conduis-Moi donc vers ton fils, et il ira mieux ! >>

8: Alors, l'aubergiste Me mena à la chambre où son fils malade se plaignait en gémissant, entouré de sa mère et de ses sœurs, qui, dans leur affliction, priaient Dieu qu'Il veuille le délivrer enfin de ses maux.

9: L'aubergiste dit aux siens : << Ne pleurez plus, car voici un médecin étranger qui va guérir mon fils, et je crois fermement que cela n'est possible qu'à Lui ! >>

10: Les affligées répondirent : << Si ce médecin peut faire cela, c'est que le Seigneur a entendu nos prières ! >>

11. Je dis : << Oui, oui, Il les a entendues, et c'est pourquoi Je dis à pré sent de Ma propre autorité, celle qui demeure en Moi : toi, le paralytique, Je veux que tu sois guéri, et ne pèche plus désormais, car c'est à cause de tes péchés secrets que tu es tombé malade ! >>

12: À ces mots, le fils fut parfaitement guéri à l'instant, et Je lui dis de se lever, et à sa mère de lui préparer quelque nourriture, mais qui soit fraîche et pure. Ce qu'elle fit sur-le-champ, tandis que l'aubergiste et son fils guéri se demandaient comment Me rendre grâce, ou peut-être M'adorer.

13: Mais Je leur dis : << Ne vous cassez pas la tête pour savoir comment Me témoigner votre gratitude ; car Je ne considère que les cœurs, et Je sais ce qui se passe en vous ! Mais à présent, fais-Moi visiter ton auberge et ta synagogue. >>

14. Alors, sans plus s'opposer à Mon désir, l'aubergiste Me conduisit aux chambres de l'auberge, où il y avait malgré tout assez de place pour nous.

 



Par estaran - Publié dans : GUERISON - Communauté : Résistance
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